Contrat d’apprentissage, les raisons de la rupture
C'est sous ce titre que le CEREQ publie une étude de 2007 qui éclaire un peu plus les raisons du décrochage des jeunes.
Pour connaître plus précisément les raisons des ruptures, une enquête a été conduite en région Nord - Pas-de-Calais auprès de 65000 jeunes de tous niveaux trois ans après leur sortie du système scolaire, en 2004 ! Mais il faut du temps aux services de l'état pour établir puis publier une étude statistique!
Cependant, les motifs de décrochage des apprentis ont ils changés depuis 2004 ? C'est peu probable, et l'étude apporte sans doute aux acteurs publics des pistes pour mieux éviter ces décrochages.
On estime à 17 % la part des apprentis ayant quitté l’entreprise avant la fin du contrat. Pour diminuer efficacement le nombre de ruptures de contrats d’apprentissage, une connaissance fine de leurs motifs est nécessaire. En effet, certaines ruptures n’ont pas de conséquences négatives. D’autres apparaissent difficiles à éviter.
Apprentissage dans la fonction publique, comment passer de 6000 à 100 000 places en 5 ans ?
C'est le projet de Laurent Hénard, député de Meurthe-et-Moselle, dont le rapport a été remis au Premier ministre en octobre 2009. Réduire les inégalités, lutter contre le chômage des jeunes, compenser les départs en retraite dans les secteurs en "tension" comme à l'hopital, tels sont les principaux arguments de cette nouvelle promotion de l'apprentissage. Mais le but affiché paraît ambitieux : 100 000 apprentis en cinq ans. C'est à dire 90 000 de plus qu'aujourd'hui, une paille ! Mais déjà des CFA spécialisés apparaîssent : le CFA Métiers territoriaux en Île-de-France existe depuis janvier 2008, il forme à un seul métier : auxiliaire de puériculture mais devrait s’élargir aux filières techniques. C'est le premier et le seul en France pour le moment. "La majorité des apprentis sortis de la première promotion ont été embauchés par la collectivité qui les a formés", déclare la directrice du CFA, Valérie Paumier-Bancel cité par infos.emploipublic.fr. Un deuxième est dans les cartons en Languedoc-Roussillon, il devrait former des jeunes de 16 à 25 ans aux métiers de l'entretien et la gestion des espaces verts, maintenance des bâtiments des collectivités, aide à la personne et prévention sociale (essentiellement pour les métiers tournés vers la petite enfance et les personnes âgées). Mais de nombreux autres métiers de la fonction publique peuvent être préparés en apprentissage, pour en savoir plus allez consulter le site infos.emploipublic.fr qui propose un dossier complet sur le sujet. Et pour connaître tous les métiers de la fonction publique accessible par l'alternance, cliquez ici
Les filles au bureau, les garçons à la cuisine, rien de nouveau.
l'INSEE publie une étude portant sur les formation suivis par les apprentis en première année en 2008 / 2009 . L'étude montre que les filles sont surtout attirées par les fonctions commerciales et la vente (27%), alors que les garçons préfèrent l'agro-alimentaire et la cuisine (14%). La tendance n'est pas nouvelle en apprentissage, elle reflète l'usage dans la restauration où les garçons sont traditionnellement cuisiniers et mirlitons et les filles en salle. Et peu de changements dans les habitudes chez les filles qui se tournent toujours massivement vers la coiffure et l'esthétisme quand elles ne choisissent pas la vente. La vrai nouveauté ces dernière années qui se confirme ici, c'est le bond spectaculaire de l'apprentissage dans le supérieur; Près de de deux fois plus d'apprentis dans le supérieur en dix ans : 50 000 en 2001, 90 000 en 2008.
Questions des apprentis au gouvernement lors de la 11ème Rencontre sénatoriale de l'apprentissage 2010
Le 11 mai au Sénat, des apprentis français et allemands étaient invités à reproduire une séance de questions au gouvernement comme celles auxquelles participent habituellement les sénateurs. Les jeunes interrogeaient Laurent Wauquiez, sécrétaire d'Etat chargé de l'emploi et Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat et des PME, sous la présidence de Gérard Larcher. Le thème "Apprentissage France-Allemagne: regards croisés", abordait le rôle de l'apprentissage dans les deux pays, les bilans et les perspectives de mobilité des apprentis entre l'Allemagne et la France. La France est actuellement le deuxième pays de l’Union européenne en nombre d’apprentis, après l’Allemagne. 1,6 million d’apprentis en Allemagne où il existe une orientation précoce des jeunes soit vers le lycée, soit vers la voie professionnelle et en particulier l’apprentissage. Dans ce pays où le système éducatif reconnaît une grande valeur à l’expérience professionnelle les apprentis représentent 70 % des jeunes en formation professionnelle (30 % en France)
Cela fait longtemps qu'en Allemagne on considère l’apprentissage comme une voie d’excellence. En France, la valorisation de l’apprentissage est très récente.
Solidarité des enseignants des CFA Bretons qui manifestent
Nicolas Gallais, formateur au centre de formation des apprentis du bâtiment Afobat a été licencié en février pour avoir laissé sans surveillance un apprenti grippé qui se trouvait à l'infirmerie. Les formateurs du CFA Afobat se sont mis en grève aussitôt pour protester contre ce qu'ils considèrent comme un licenciement abusif. Nouvelle journée de grève, jeudi 1er avril, cette fois-ci suivie par des délégations des autres CFA bretons auxquels se sont joints des apprentis d'AFOBAT. La situation s'envenime et de nouvelles manifestations sont prévues pour tenter d'influer sur les décisions qui pourraient être prise le 8 avril par le conseil d'administration d'AFOBAT. Plus de détails dans Ouest France...
L'affaire a été jugé lundi 22 mars dans le Finistère.
En 2008 une grue de chantier, en touchant une ligne à moyenne tension, électrocute un apprenti de 18 ans. Le jeune homme qui accroche les plaques métalliques au filin de la grue meurt sur le coup. Curieusement, deux ans plus tard, alors même que les circonstances de l'accident paraissent, hélas, assez simple à première vue, le tribunal n'a pas pu définir précisément les responsabilités dans ce drame. Pour ajouter au trouble et à l'émotion, le père même de la victime, également salarié de l'entreprise, était entendu comme témoin. Au final, pour avoir négligé plusieurs mesures de sécurité, le chef d'entreprise est condamné à 18 mois de prison, dont douze mois avec sursis et mise à l'épreuve durant deux ans.
Plus de 2 000 postes à pourvoir auprès de 200 employeurs
Cette 5e édition du forum de recrutement «Paris de la diversité et du premier emploi» est réservé aux entreprises proposant des emplois, tout en promouvant la diversité, l'égalité des chances et la lutte contre les discriminations. Le forum a lieu le jeudi 1er avril de 9h à 18h à l’Espace Condorcet de la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris. Autour de l’association Carrefours pour l’Emploi, reconnue d’utilité publique, se sont regroupés la Mairie de Paris, la Région Île-de-France, le Pôle Emploi et la Cité des Métiers pour faire de cet événement une véritable mosaïque de talents, tout en luttant activement pour l’égalité des chances et contre toute forme de discrimination à l’embauche dont le handicap. Le forum est gratuit et ouvert aux débutants avec ou sans diplôme.
Quelles sont les régions de France qui encouragent le plus les entreprises par des aides directes au recrutement ?
Gauche, droite, syndicats, patronat, tout le monde est d'accord pour louer l'alternance et le principe de formation des jeunes en apprentissage. L'allemagne et ses 600 000 apprentis tient lieu de modèle dans tous les débats ! Cependant, en France, depuis cinq ans, le nombre des jeunes qui se forment en apprentissage stagne, et même recule dans certaines régions. Une régression que n'endigue ni les efforts des service publics ni la mobilisation des collectivités. Alors ? La crise aurait elle à elle seule la responsabilité de cet échec ? Pourquoi les entreprises ne recrutent elles pas plus d'apprentis ? Pour le secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, Laurent Wauquiez : “Un apprenti coûte en moyenne à l'entreprise entre 1 500 et 2 000 euros net par an, ce n'est vraiment pas grand-chose !”.
Ce n'est apparemment pas l'avis de nombreux chefs d'entreprise qui critiquent généralement l'aide insuffisante des pouvoirs publics, l'estimant peu convaincante !
Alors, un apprenti ne pourrait il couter vraiment que 1 500 euros par an à l'entreprise qui le recrute ? Calculons : le salaire moyen annuel d'un apprenti est 6 600 euros (41% du SMIC de 18 à 20 ans en 1ère année). Pour atteindre le coût net de 1 500 euros, l'aide de l'état et des collectivités devra approcher 5 000 euros;
L'APPRENTI a enquêté et publie aujourd'hui le palmarès régional des aides à l'emploi des apprentis dans chacune des régions de France.
Dans ce palmarès, les régions Bourgogne et Basse-Normandie, respectivement première et deuxième au classement, dépassent ce résultat (cumul aide régionale + aide de l'état) : jugez vous même ...
J'ai été un employeur très motivé par cette belle idée de l'apprentissage, dans le principe.
Cette formule est très mal encadré car aucun controle n'est vraiment fait par les administrations concernées qui préfère fermer les yeux sur l'absentéisme des élèves en leur reversant des primes d'asciduité non méritée, tout gardant de bon cotas.
Il n'est pas étonnant que nous tournions le dos à ce contrat car si la faute de l'employeur est facilement prouvable puisque le doute bénéficie à l'employé, l'employé ne peut ètre licencié que sur validation du conseil des prud'hommes, sans quoi l'employeur est en tord même si les faits prouvent le contraire...
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de : samarobriva(28/06/2010)
Je tiens a témoigner qu il est extrement impossible sur TOULOUSE de trouver un employeur qui accepte de prendre un jeune meme tres motive en CFA BAC PRO CARROSSERIE
Mon fils en fait l experience. Les patrons preferent prendre des cap qu ils payent une misere alors qu ils ont des jeunes volontaires et motives parce que cela leur coute moins. C est une honte le BAC PRO a ete mis en place sans aucune possibilité d obtenir une vraie formation. Aucun carrossier sur Toulouse n accepte. Le conseil du CFA est de redescendre en CAP Alors a quoi ca sert de l avoir mis en place? PLUS DE 20 CARROSISERS DEMARCHES AUCUN N ACCEPTE DE BAC PRO
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de : papaapprenti(11/05/2010)
Bonjour, de qui se moque t'on? Il est aujourd'hui très difficile de trouver un employeur. Posez vous la question.
En 2005, 600000 stages, en 2008 1,2 millions. Ou est la place pour l'apprentissage? Je parle surtout pour le supérieur. Allez donc voir ce que l'on propose sur les sites des entreprises! Travail à bon compte, voilà ce qui motive les employeurs. Bien avant la réussite des jeunes. Quand on aura régulé et légiféré au sujet des
stages alors nos jeunes trouverons leur place dans les entreprises.
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de : muri(14/04/2010)
C'est vrai que l'apprentissage est une chose merveilleuse pour les jeunes très motivés. Mais beaucoup de jeunes ne sont motivés que par l'argent qu'ils vont toucher. Il faudrait ne donner l'argent qu'à la fin lorsqu'ils ont leur examen où sur facture pour payer leur loyer et transport.
L'employeur passe beaucoup de temps avec l'apprenti mais juste avant les fêtes (noël) il doit aller au CFA alors que toutes les préparations spéciales fêtes se fabriquent "où est la logique?".
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de : Clara(10/04/2010)
l'apprentissage ne coûterait pas cher ? c'est bien vite oublier tous les frais accessoires que sont les déplacements et le logement, car on ne trouve pas l'entreprise et le CFA près de chez soi. Pour certains métiers où l'entreprise donne 50% du smic, il faut aller à plusieurs centaines de kiomètres et ça coûte très très cher.
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de : Clara(10/04/2010)
L'apprentissage est une excellente école... à condition que tout le monde joue le jeu : l'apprenti, le maître d'apprentissage, et le responsable du CFA. Malheureusement ce n'est pas toujours le cas. L'entreprise prétextant des difficultés de lenteur par exemple pour confiner un jeune un peu timide et manquant de confiance en lui dans des tâches répétives et rébarbatives, et le CFA ne souhaitant pas se mettre cette entreprise à dos, sans doute pour pouvoir recaser d'autres jeunes l'année suivante. Pour certains métiers peu représentés, où on ne peut pas changer d'employeur facilement, ce sont 2 années pratiquement perdues qu'il faut rattraper en suivant une formation en tant que stagiaire indemnisé par pôle emploi. Un vrai gâchis, il faut vraiment que ces filières soient beaucoup plus contrôlées et encadrées, par la direction du travail par exemple.
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de : chrys(26/03/2010)
mon fils est apprenti il a un excellent maitre d'apprentissage mais helas c'est trés rare l'an dernier obligé de rompre un contrat ça ce passait trés mal et en plus il n'apprenait rien il a perdu 1 année car nous n'avons pas retrouver de maitre d'apprentissage en plein milieu d'année.je trouve le principe de l'apprentissage excellent mais en pratique les choses se passent rarement bien beaucoup d'employeur ne jouent pas leur role ils prennent les apprentis pour de la main d'oeuvre bon marché et la formation n'est pas au rendez vous on devrait obliger les employeurs qui veulent des apprentis a faire un stage de formation,et ensuite venir controler de pres tout au long du contrat que les choses sont faites correctement
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de : tintin(15/03/2010)
mon fils est apprenti depuis 6 mois et il n'a pas appris grand chose du métier, faute de temps et des humeurs du maître de stage. Et on dit aider les jeunes ? quelle solution et laquelle, si ce n'est que de chercher un autre employeur sérieux ou changer d'orientation......
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de : juan(09/03/2010)
Très bien, d'autant plus que l'Agefiph verse 5 100¿ de plus par an si le jeune est reconnu handicapé. Par contre pour pérenniser l'emploi après ...
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de : Jeannot(08/03/2010)
C'est vrai que la dépense n'est pas très importante mais le problème c'est la disponibilité pour s'occuper d'un jeune. Surtout quand on est débordé !
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de : marlow(08/03/2010)
Bravo à la Haute-Normandie ! Les petites entreprises sont celles avec qui il faudra compter pour sortir de la crise et embaucher les jeunes. Aidons les et elles nous aideront ...
Un jeune sur cinq pourrait être un apprenti en 2015
C'est le voeu de Laurent Wauquiez. L'apprentissage est garante selon lui de la promotion sociale
Après huit mois de consultation, Henri Proglio, nouveau PDG d'EDF, remet au secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, ce jeudi 10 décembre, un rapport de 62 pages supposé éclairer le gouvernement sur les freins au développement de l’alternance. Parmi les pistes proposés pour lever ces contraintes le ministre annonce la création d’un crédit d’impôt pour les entreprises et aussi la mise en place d’un portail de l’alternance pour faire se rencontrer l’offre des entreprises et la demande des jeunes (on se demande si les services du ministre et les auteurs de ce rapport ont bien compris l'action de lapprenti.com, pourtant assez visible sur internet!).
"L’image de l’alternance est encore trop souvent attachée aux métiers manuels. Et pour changer cette image, il faut que toutes les grandes écoles s’engagent dans l’apprentissage", appuie Laurent Wauquiez devant un parterre de directeurs de grandes écoles qui, pour la plupart, ont pourtant déjà créé des unités de formation en apprentissage; Récemment, il est vrai, mais le crédit d'impôt date lui de plus d'un an et l'intérêt de ces annonces se mettent à décliner dans l'auditoire. On frise l'ennui quand soudain apparaissent deux mesures nouvelles : la promotion de l'alternance lorsqu'une entreprise obtient un marché public et l'encouragement de l'apprentissage dans la fonction publique. C'est apparemment la bonne voie, l'assistance se réveille, il faut poursuivre et Laurent Wauquiez demande à trois ateliers de travail pilotés par les DRH de grandes entreprises de réfléchir à "comment simplifier les démarches ou le financement pour mieux inciter les entreprises à miser sur l'alternance".
cm
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de : Aiglemartin(22/12/2009)
Simplifier les démarches des entreprises, une mesure attendue des artisans comme nous. Martin, boulanger à Augoulème
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de : Gaston(22/12/2009)
L'Etat encourage l'emploi des apprentis dans le secteur privé, il est urgent de montrer l'exemple dans le secteur public
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de : xof(22/12/2009)
Il serait en effet plus judicieux d'utiliser en partie ces 500 millions de l'emprunt d'état pour ajouter au budget des Régions pour l'apprentissage. Plutôt que de refaire un portail internet qui viendra s'ajouter aux sites existants comme celui de Lapprenti.com. ll doit bien y avoir une arrière pensée politique la dessous!
Grand emprunt : il n'y en aura pas que pour l'enseignement supérieur assure Nicolas Sarkozy
"500 millions seront investis par l'Etat" en faveur de l'apprentissage dans le cadre du Grand emprunt et "20.000 places supplémentaires" seront créées dans les internats d'excellence.
"Notre effort ne se limitera pas à l'enseignement supérieur. Il faut développer l'apprentissage, et l'excellence est aussi dans l'apprentissage", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse à l'Elysée.
Précisions, il s'agira "d'améliorer l'hébergement des jeunes, rénover les centres de formation, les mettre aux normes et surtout les équiper avec les machines les plus modernes" car "ça n'a pas de sens de préparer nos jeunes aux métiers de demain si on les forme sur les machines d'hier".
"Avec le Premier ministre nous ne voulions pas donner le sentiment que l'argent de la formation n'allait qu'à l'enseignement supérieur, aux étudiants et pas à l'apprentissage", a souligné M. Sarkozy.
je trouve ca trés bien que notre président ne nous oublis pas!et qu'il partages avec l'enseignement général, nos fac et nos lycées qui sont la plus part du temp en train de le critiquer . les étudiant n'assume pas d'avoir que 400euros des qu'ils sortent de leurs écoles alors qu'ils ne savent meme pas quoi faire comme métiers et ils se plaignent encore !!!je dit bravo
Dans son tableau de bord des statistiques trimestrielles, la DARES totalise 530.054 jeunes de 16 à 25 ans en contrat de professionnalisation ou d’apprentissage en août 2009, soit 35.000 jeunes de moins qu’en août 2008 ! Face à ce recul les grandes entreprises promettent de recruter près de 24.000 contrats en alternance d’ici la fin 2010, déclaration d'Henri Proglio, pdg de Veolia chargé par le chef de l'Etat de mobiliser les grandes entreprises. «Si toutes les entreprises suivent cet exemple, c'est 140.000 contrats supplémentaires que nous pourrions offrir aux jeunes» d'ici à la fin 2010, a proclamé Nicolas Sarkozy. Voeu pieu pour le chef de l'Etat, apparemment peu troublé par les pronostics de reprises des secteurs touchés par la crise : très fragile pour l'automobile et rien avant fin 2010 pour le batiment
C'est la proposition de Laurent Hénard pour équilibrer la contribution publique et celle du privé
20% de contrats d'apprentissage en moins entre 2008 et 2009, c'est le bilan relevé par le contrat de finance du gouvernement. Malgré les encouragements économiques et fiscaux les entreprises peinent à recruter des apprentis. Mais la situation serait pire sans doute sans ces mesures! Si l'Etat doit en être le premier convaincu, il ne montre pourtant pas l'exemple : à peine plus de 6 000 contrats d'apprentissage dans la fonction publique en 2008! Le projet de Laurent Hénard présenté au premier ministre le 13 octobre : atteindre en cinq ans 100.000 jeunes formés en alternance dans l'administration. Pour y parvenir, harmoniser les aides à l'emploi des jeunes entre privé et public. Les administrations bénéficieraient des mêmes exonérations des charges sociales et patronales, et n'auraient plus à prendre en charge le coût de la formation du jeune. Qui va payer? Les régions au travers des subventions de fonctionnement qu'elles versent aux CFA, le CNFPT pour une partie et l'Etat au moyen du Fonds national de développement de modernisation de l'apprentissage. Le projet paraît utile et équitable mais la note risque d'être salée; A son propos, on peut s'attendre à une levée de boucliers ces prochaines semaines.
15 pages de bandes-dessinées nées de la collaboration des services du Budget de l’Etat et du groupe Bayard Presse. Pour le gouvernement, qui se soucie de la santé civique des futurs contribuables, il faut commencer tôt à rendre accessibles aux plus jeunes les rouages des finances publiques. Ca débute par la préparation du budget et fini au recouvrement des impôts par l’administration. D’où vient l’argent de l’Etat ? Quel est le rôle des parlementaires dans la discussion du budget ? C’est quoi la dette ? Des questions utiles pour tenter d'éclairer et de sensibiliser les jeunes citoyens.
Cette BD de 16 pages paraîtra dans Okapi, Phosphore et Géo Ado, trois journaux lus en moyenne par environ 170.000 adolescents.
C'est le message que veut faire passer Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi
"Un apprenti coûte en moyenne entre 1 500 et 2 000 euros net par an, ce n'est vraiment pas grand-chose". Laurent Wauquiez a signé, le 2 juillet avec Jean-François Bernardin, président des CCI, une convention visant à créer au sein des chambres de commerce et d’industrie des développeurs de l'alternance sur les territoires. Objectif : soutenir l’emploi des jeunes et les mesures annoncées en faveur des contrats en alternance, le 24 avril dernier, par le président de la République. La convention vise à mobiliser le réseau des chambres de commerce et d’industrie pour inciter les 50 000 PME à embaucher des jeunes en alternance d'ici à la fin de l'année.
Dotée de 5 millions d'euros apportés pour moitié par le Gouvernement, la convention doit permettre au réseau des chambres de commerce de passer de 50 à 100 développeurs de l'alternance. Leur mission consiste à assurer la promotion de l’apprentissage et des dispositifs en faveur de l’insertion des jeunes apprentis.
Le nombre d'inscrits, pour l'année 2009-2010 a chuté de 40 % par rapport à l'an dernier
La crise économique semble être la cause principale de ce net recul des embauches en apprentissage. Les mesures énergiques du gouvernement pour encourager le recrutement ne suffisent pas apparemment à convaincre des patrons qui craignent parfois pour leur propre emploi. En effet près de la moitié des entreprises qui recrutent des apprentis ont moins de 5 salariés. Ces très petites entreprises qui voient leur carnet de commande se vider n'engagent plus d'apprentis même quand les aides publiques réduisent considérablement les charges. A quoi pourront servir les apprentis si les commandes sont vides? A cette question, le président de la chambre de commerce et d'industrie de la Région Rhône-Alpes, Jean-Paul Mauduy, répond qu'il faut former maintenant les jeunes pour qu'ils soient opérationnels au moment de la reprise. Reprise qui surviendra fatalement à plus ou moins brève échéance. Mais les jeunes eux-même se détournent de l'apprentissage en ces temps d'incertitude, et prolongent leurs études.
Nicolas Sarkozy invitait jeudi 16 juillet les patrons de 50 grandes entreprises françaises (CAC 40). Parmi eux, le patron de VEOLIA, animateur de la nouvelle Charte de l'apprentissage, convaincu que l'apprentissage est « un formidable investissement, peut-être le plus rentable de tous ». Ces patrons promettent d'engager 24000 jeunes de plus en 2009-2010. Nicolas Sarkozy proclame que ce seront 140 000 contrats supplémentaires qui seront signés ces prochains mois.
Parmi les offres d'emploi déjà sur le marché : 5000 postes à la SNCF, 3000 chez Veolia Environnement et France Télécom. Sur son site, Usine Nouvelle publie la liste des entreprises qui recrutent.
6ème de la course de l'EDHEC, l'équipage de LAPPRENTI.COM dépasse les anciens
13ème l'année dernière, 6ème cette année! Le voilier L'APPRENTI atteint son objectif d'entrer dans le Top ten de l'EDHEC 2009, la grande course internationale à la voile étudiante. Pour les apprentis du CNAM et d'Ingénieurs 2000 c'est une belle performance, même si ils se sont donnés les moyens d'y parvenir en multipliant les entrainements tout au long de l'année. Benoit Tisse, manager du team L'APPRENTI et apprenti ingénieur : "Une place comme celle-ci ne s'improvise pas à L'EDHEC où les concurrents dans notre série (50 équipages sur Grand-Surprise) sont réputés les meilleurs. Cela suppose de sacrifier le temps prévu avec ses amis ou sa famille pour venir s"entrainer à La Trinité, Cherbourg ou La Rochelle pendant l'hiver. Mais quel bonheur en retour d'assurer des manoeuvres de pro et d'accrocher une 6ème place!" Un bel enthousiasme qui pourrait entrainer la promotion 2010 dans la prochaine épreuve de l'EDHEC qui se disputera à Brest, avec L'APPRENTI!
Le président Sarkosy encourage la voie militaire dans les DOM TOM pour lutter contre l'échec scolaire
"Il existe outre-mer des dispositifs de grande qualité comme le service militaire adapté (SMA), Je souhaite que l'on double le nombre de jeunes (6000) formés d'ici trois ans", Cette déclaration de Nicolas Sarkozy montre l'intention du gouvernement de mobiliser jusqu'à ses dernières ressources pour lutter contre les effets de la crise sur le chomage des jeunes. Le SMA (Service Militaire Adapté), créé en 1962 pour faciliter l’insertion dans la vie active des jeunes en situation d’échec dans les départements et collectivités d’outre-mer, devrait toucher 40 millions d'euros supplémentaire pour son fonctionnement en 2010. Pour justifier ce geste, le gouvernement annonce le taux record d'insertion de 80% de ces jeunes dans la vie active après leur engagement au SMA. Un chiffre qui ne tient cependant pas compte du nombre des jeunes qui quittent le régiment en cours de route, découragés par un régime disciplinaire très strict. Ce que concède Yves Gastine qui commande le SMA de Gondeau à la Martinique, un colonel des commandos parachutistes mieux formé sans doute pour attaquer une position Taliban en Afghanistan que pour animer un établissement de formation. Mais les ordres sont les ordres et manifestement le colonel Gastine doit son emploi à de bonnes qualités managériales et à son énergie :"La mission du SMA offre une issue à ceux qui sortent du système scolaire sans qualification chaque année (150 000 jeunes NDLR). Plus de 50 % des jeunes qui s'engagent au SMA sont illettrés et désocialisés. Nous leur redonnons une formation initiale, comportementale et civique, un espoir. Ces jeunes apprennent également ici un métier et nombreux sont ceux qui reprendront une formation en apprentissage ou trouveront un emploi à temps plein après leur service." A propos des intentions du gouvernement : "Si nous voulons maintenir la qualité de la formation que nous dispensons au SMA en doublant le nombre des effectifs, je crains que 40 millions d'euros soit insuffisant." Un investissement qui représente environ 3% du 1,3 milliards d'euro prévu dans le plan présenté par le président Sarkozy le 24 avril 2009. Ce plan, initié par Martin Hirsh, concerne plus de 500 000 jeunes. en particulier ceux qui sortent de la scolarité sans diplômes.
C'est la perfection du savoir-faire que sanctionne le concours du meilleur ouvrier de France
A cet exercice, dans une discipline peu commune, la pêche, Steve Guittonneau est le meilleur. Médaillé d'Or en réalisant la miniature d'un chalut de grand-fond, cet apprenti de 17 ans rêve de commander son propre navire dans l'océan indien. En attendant il planche en alternance à l'UFA du Lycée Régional d'enseignement Aquacole et Maritime de La Rochelle, un mois en cours pour décrocher un Bac Pro, un mois de pratique en mer. Le lycée d'enseignement Maritime de La Rochelle forme 210 élèves aux métiers de la mer, dont 9 apprentis seulement. Curieusement, on compte très peu d'apprentis dans ce secteur. A Boulogne, le deuxième plus important centre d'enseignement maritime, un seul apprenti en CAP de matelot! Pourtant les professionnels et les enseignants témoignent que l'apprentissage serait sans doute la meilleure solution dans cette filière où l'alternance est naturelle entre les séjours en mer et à terre. La réforme récente du Bac Pro en trois ans perturbe la mise en place d'une telle formation en apprentissage. Interrogé par L'APPRENTI, Eric Varin, directeur du Centre de Boulogne, annonce qu'il attendra d'avoir résolu la mise en place du Bac Pro en trois ans pour la formation intitiale avant d'envisager une classe d'apprentissage. En attendant, à La Rochelle, les 9 apprentis en Bac Pro CGEM* se déclarent satisfait de leur formation qui leur parait très adaptée au métier qu'il prépare. (*)La formation au bac professionnel spécialité conduite et gestion des entreprises maritimes prépare aux fonctions d'encadrement dans le service pont des navires de commerce ou de pêche.
Peut être une chance de réduire les dégats de la crise dans l'emploi des jeunes
Peut être, parce que cette annonce reste une proposition de Martin Hirsh au président de la République. « Il n'y aura pas de génération sacrifiée », proclame le Haut commissaire à la jeunesse qui détaille son idée : cette aide de 1 milliard et demi, distribuée sur deux ans, accompagnerait l’embauche de 100 000 jeunes en contrats en alternance. Un engagement partagé : Martin Hirsh ajoute : « l'Etat s'engage à financer le surcoût pendant 2 ans, les entreprises s’engageraient à assumer la partie formation et les jeunes à rester trois à cinq ans dans le secteur »; Par ailleurs, l'état garantit aux jeunes qu'ils pourront changer de secteurs si ils le souhaitent après cette période de trois ans, un droit à changer d'avis en quelque sorte. Cette proposition annoncée lors du débat du Grand Jury RTL, devra d'abord être approuvée par le gouvernement et soumise aux partenaires sociaux avant d'être mise en oeuvre.
Cette 42 ème édition de la course croisière de l'Edhec accueillera près de 150 équipages à La Rochelle cette année. Et pour la troisième année consécutive lapprenti.com présente un bateau dans la compétition. La course est internationale, certains viennent d'universités américaines, canadiennes, turques...L'équipage de L'APPRENTI est constitué des apprentis du CFA Ingénieurs 2000 et du CNAM qui auront à coeur, comme l'année dernière, de démontrer l'excellence de leurs aptitudes à l'organisation, au management et à la compétition. 13ème en 2008, L'APPRENTI vise le top Ten cette année avec une bonne préparation pendant hiver. Nous vous tiendrons informé des résultats tout au long de la course qui dure jusqu'au 1 er mai.
Quel sera l'impact de la récession annoncée pour les apprentis?
La suisse annonce déjà une baisse des places disponibles en apprentissage et un accroissement significatif du chomage des jeunes. En France, les difficultés des grands industriels et des banques laissent augurer des jours maussades pour l'emploi des jeunes. "L'emploi dans la construction automobile va souffrir et les apprentis sont en première ligne, car ils sont souvent considérés comme variable d'ajustement quand les difficultés économiques commencent" déclare Georges Beaurepaire, délégué régional de l'ANFA Bretagne (Association Nationale pour la Formation Automobile). Celui-ci considère cependant qu'on peut rester optimiste pour l'emploi des apprentis recrutés pour l'entretien et la maintenance automobile; 35 000 jeunes dont l'emploi ne serait pas menacé. "On va vendre moins de voitures neuves, mais toutes celles qui roulent devront être entretenues, la main d'oeuvre devra être maintenue chez les concessionnaires, garagistes ou mécaniciens" affirme t'il. Une analyse que partage la plupart des observateurs. Dans tous les domaines, la production, la construction seront durement touchés, mais les services d'entretien et de maintenance seront épargnés. Pour un temps! Craignant les effets désastreux de la récession sur l'emploi des jeunes, les Maisons familiales rurales réagissent et font 10 propositions dans un communiqué qu'elles adressent au gouvernement et aux partenaires sociaux. Des mesures qui visent à valoriser l'apprentissage comme un moyen efficace pour aider les entreprises à traverser la crise.
Une nouvelle étude de l'ANFA confirme la satisfaction des apprentis dans l'industrie automobile
En 2005, l’ANFA (Association Nationale pour la Formation Automobile) avait interrogé 2000 jeunes en apprentissage dans l'industrie automobile. Ces apprentis montraient une réelle satisfaction dans leur emploi pour 80 % d'entre eux. Deux ans plus tard l'ANFA renouvelle ces questions aux mêmes apprentis. On apprend que 81 % des jeunes sont toujours en apprentissage. qu'ils sont satisfaits de leur formation au CFA (86 %) et de leur passage en entreprise (88 %). La majorité conserve une bonne image du métier qu’ils souhaite exercer dans le secteur de l’automobile (91%). Plus de la moitié déclare vouloir rester dans leur entreprise d’accueil après leur apprentissage. "Passion", "précision" et "réflexion" sont les mots que prononcent le plus souvent ces jeunes pour qualifier les raisons de leur motivation. Du plaisir donc, à travailler dans l'automobile, mais ce bonheur est tempéré par quelques couacs;Des points négatifs ont été soulevé, certains changeraient bien de métier (21%), et un grand nombre se sentent isolés dans l’entreprise (42%). Les CFA sont mis en cause pour leur médiocre accompagnement, une attitude dénoncée par 61% des apprentis interrogés
Le seuil : le nombre moyen annuel de jeunes en apprentissage passe à 3% pour les entreprises de 250 salariés et plus. Celles-ci doivent acquitter la taxe d'apprentissage. La mesure s'applique pour les salaires versés à partir du 1er janvier 2008. Pour les départements d'Alsace-Moselle, le taux est porté à 0,312 %.
Le Concours financier au centre de formation
Le concours financier était fixé à 1500 € jusqu'au 1er janvier 2008.
Désormais le montant minimal du concours financier apporté par l'employeur au C.F.A. est au moins égal au coût par apprenti fixé par la convention de création du C.F.A., dans la limite du quota disponible.
Cette disposition devrait s'appliquer en 2009 sur les salaires versés en 2008 et suivant les coûts publiés par le Préfet de Région.
Gaston Lenôtre, l'apprenti inspiré tire sa révérence
Apprenti pâtissier en 1936, il bâtit une véritable « success story » à la française
Gaston Lenôtre a "sorti la pâtisserie de ses archaïsmes", déclare à l'AFP le grand pâtissier français Pierre Hermé, qui a fait son apprentissage chez lui. "C'est là que j'ai appris les bases du métier, la rigueur dans le travail, le souci du détail, le sens de la qualité". Depuis l’ouverture de sa première boutique parisienne en 1957, rue d’Auteuil, Gaston Lenôtre aura porté haut les couleurs de la Haute-Gourmandise. Magicien-traiteur des plus belles fêtes, il bouscule les codes de la pâtisserie traditionnelle pour mieux la servir. Ce travailleur infatigable, passionné et curieux, intransigeant sur la qualité, aura su créer une relève solide et encourager les vocations vers ces métiers de la pâtisserie et de la cuisine qui furent toute sa vie. Les chefs formés à L’Ecole Lenôtre depuis 1971 témoignent de la vitalité de son enseignement. Le grand patissier est mort jeudi 8 janvier à l'age de 88 ans.
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